Le mot de la fin

24 janvier 2012

love-cielAll you need is love

Les Beatles nous le disaient bien et Jimi Hendrix a la même certitude « Quand le pouvoir de l’amour triomphera de l’amour du pouvoir, le monde connaîtra la paix. » Est-ce un vœu pieux, un souhait gentillet de baba cool ? Souriez pense pourtant, qu’au royaume du management, il y a de la place pour ce genre de sentiment, une très grande place… Voici comment :

Nouvel épisode du feuilleton du Manager : Amour »

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Souriez vous managez, LE LIVRE !

Edité par Le Souffle d’Or, il sort en librairies en février 2012, accompagné du jeu ludique et pédagogique « Valeur(s) Ajoutée(s) ».

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Êtes-vous un manager souriant ?

Répondez aux questions de ce quizz et vous saurez si vous savez montrer les dents au bon moment.

Si votre score est honteux, revisitez les épisodes du Feuilleton du Manager ci dessous :

Humanisme. Valeurs. Communication. Besoin d’envies. Management Durable. Communautés. Génération Ecran Total. Diversité. Confiance. Reconnaissance, Gentillesse, Bonheur, Agilité, Techno-Conscience, Créativité, Fertilité, Coopération, Charisme, Amour

Anna et Manuel vous invitent à garder le sourire et le contact :

L’année 2011 a touché à sa fin et le Feuilleton du Manager aussi ! Alors plus rien sur le blog Souriez ?

Non, non ! On ne va pas arrêter de si tôt de distiller humanisme et bonne humeur dans le monde de l’entreprise.

Restez connectés, on vous prépare, sur le blog Souriez, la nouvelle formule de l’année 2012.

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Super Quizz : Suis-je un manager souriant ?

19 décembre 2011
Pour le savoir, répondez à ces quelques questions : Oui Pas sûr Non
1 L’ordinateur est né de la conscience Hippie.
2 Facebook est plus utilisé que Google.
3 L’agilité est le concept qui répond le mieux à la complexité.
4 La réactivité est aujourd’hui plus importante que la proactivité.
5 Le burn-out est un principe de torréfaction du café.
6 Prendre soin les uns des autres est « le plus petit pas possible » vers le bonheur en entreprise.
7 « Dans tout pépin, il y a butin » est la meilleure stratégie pour appréhender le changement.
8 Les Strokes sont un groupe de rock.
9 Les signes de reconnaissance sont la nourriture de l’estime de soi.
10 Les valeurs ne peuvent être profondément incarnées que si elles puisent dans l’histoire humaine de l’entreprise.
11 La communication est un flux à deux courants. Chaud : la relation. Froid : l’information.
12 En management, 25% de son temps à communiquer, c’était bon au XXe siècle.
13 Être humaniste, c’est regarder la personne comme une fin, jamais comme un moyen.
14 Il existe deux dimensions dans la motivation des personnes : action : aller vers et réaction : s’éloigner de.
15 De nouveaux besoins caractérisés par le mouvement des créatifs culturels ne sont pas encore écoutés en entreprise.
16 Le climat de confiance passe par une co-responsabilité dans la relation
17 Sur les trois millions d’entreprises françaises, seul 0,1 % a signé la charte de la diversité.
18 Le management de la diversité est un défi économique.
19 Un Y peut survivre plus de 24 heures non connecté.
20 L’arrivée massive de machines pensantes dans notre quotidien nous oblige à repenser le concept d’humanité.
21 L’humanité est prête à atteindre un tout nouveau niveau de conscience collective favorisé par les nouvelles technologies.
22 Tous les ans, des millions de personnes « osent la gentillesse » pendant au moins une journée.
23 L’entreprise durable est une entreprise qui dure longtemps.
24 Pour devenir durable, l’entreprise doit savoir écouter les signaux faibles.
25 Une entreprise fertile est consciente de la variation des cycles et en imprègne sa culture.
26 La coopération est un mode volontaire et non spontané.
27 L’empathie est la base de la coopération.
28 Le leadership de position basse consiste à s’asseoir par terre au moment de la prise de décision.
29 Le charisme comprend une certaine dose de séduction et non l’inverse.
30 All we need is love est une chanson des Rolling Stones.

Résultats

Entre 20 et 27 OUI : vous êtes un manager souriant. Vous n’avez nullement besoin de lire le livre Souriez vous managez qui sort en librairies en février 2012. Mais achetez le pour l’offrir à un collègue qui fait toujours la tête.
Entre 10 et 20 OUI : vous souriez de temps à autres, balloté par les contrecoups de la vie en entreprise… Nous vous recommandons de relire le blog à raison d’un billet par semaine, et d’acheter le livre dès sa sortie pour l’offrir à vos hiérarchiques.
Entre 0 et 10 OUI : Quel sourire crispé ! L’erreur est humaine. Téléphonez-nous : 06 64 15 32 33 ou 06 75 23 26 39.
En dessous de 0 ou équivalent : Ajoutez ce blog à vos favoris (toutes les réponses au quizz y sont) et inscrivez-vous à la newsletter ici.

Merci !

Amour

13 décembre 2011
Le mot de la fin, dernier chapitre de notre série de 20 mots clés pour une entreprise humaniste.

All you need is love…la la la la la, répétaient
les Beatles ad libitum.

love2Love…

Pourquoi, en anglais, ce mot est-il si facile à prononcer, utiliser, exprimer comme un slogan, alors qu’en français, on serait presque tentés d’écrire amour avec une majuscule, tant le mot est sacralisé ?

Heureusement, tandis que « love » déferle en signature de nos sms, mails, tee-shirts, jusque dans l’abréviation LOL (un lots of laugh mal compris et réinterprété lots of love…), nos ados, eux, s’emparent du mot et réussissent à le démystifier, tout simplement en le ré- orthographiant : je t’m !

Et là, ça passe…
Alors, de quoi s’agit-il ? Un dernier chapitre sur l’amour en entreprise, un épilove ?
En fait, c’est tout notre feuilleton qui parle d’amour.
Humanisme, Respect, Reconnaissance, Confiance, Communautés, Diversité, Communication, Besoins d’Envies, Gentillesse, Bonheur, Fertilité, Coopération… Tous ces sujets explorés mois après mois sont une ode à cultiver l’amour pour nous, autour de nous, dans ce que l’on fait, pour et avec les autres, pour notre environnement et dans notre travail…

Mais la crainte de clôturer ce feuilleton en prêche lyrique nous dicte de laisser ces rapprochements, ces passerelles et ces liens se faire d’eux-mêmes, au gré de chaque lecteur.
Nous avons plutôt envie de vous raconter l’histoire d’amour qui fût celle de ce site et de l’ouvrage du même nom qui sortira début 2012.
Tout d’abord, une histoire d’amour avec notre métier et la passion de l’accompagnement et du progrès qui conduit nos missions.
Puis, l’amour de nos clients, que nous avons la chance de choisir autant qu’ils nous choisissent, puisque le type de prestations que nous proposons suppose d’être en relation humaine permanente et que ce lien ne peut se créer que dans la réciprocité. C’est en avançant avec eux, en confiance, sur des programmes de formation, de coaching, de conseil que nous avons pu nourrir ce livre d’exemples, d’observations et de propositions.

Mais aussi l’amour qu’ont les managers que nous rencontrons, pour leur métier et leurs équipes et qui les guident vers toujours plus d’exigence… Exigence qui se traduit aussi par des programmes co-construits, de plus en plus orientés précisément vers le développement personnel, la communication, la créativité.
C’est ainsi que nous avons pu lister ces tendances humanistes et positives du néo management au point d’avoir un moment songé nommer ce livre Peace, Love and Management, chroniques du management hippie ! Ces tendances sont bel et bien là en lame de fond d’un conscious business (encore une fois ça passe mieux en anglais qu’« entreprise consciente »…) qui fait son chemin au milieu de tendances plus dures liées à la compétitivité et à la survie. En cas de crise, on a le choix entre deux attitudes : opposer la force ou épouser le mouvement. Là aussi c’est une question de philosophie, d’esprit de l’entreprise…

C’est aussi une histoire d’amour avec Marie Edery, qui depuis le premier jour a mêlé son encre à la nôtre pour faire de nos chapitres « de consultants » des chroniques enlevées, « le Feuilleton du Manager », un storytelling efficace qui a rendu nos textes accessibles et imagés, chaque mois sur ce blog. Son regard aiguisé et éclairé nous a challengés et secoués, jusqu’à ce que les meilleurs fruits tombent de l’arbre.
C’est enfin une histoire d’amour entre nous, amis de plus de trente ans et co-auteurs de ce blog et de l’ouvrage qui le prolonge. Les partages d’intentions et de références, les sessions d’écriture en commun et individuelles, nos relectures, nos joutes passionnées, auront duré trois années. Notre détermination à faire aboutir ce projet a été plus forte que tous nos atermoiements. Ce travail nous a énergisés, et permis de garder un regard juvénile et un soupçon d’esprit geek sur les révolutions en marche, centrées sur l’humanisme, l’empathie, la créativité, l’écologie et les nouvelles technologies. Nos valeurs partagées et l’évidence des thèmes travaillés dans chaque chapitre ont été nos guides, à la manière d’un processus parallèle. 

Notre mot d’ordre, « l’envie », a guidé la réalisation de cet ouvrage, puisque c’est de donner envie en entreprise dont il s’agit.
L’envie est toujours là. Et de l’envie à l’amour….

Love is all we need!

Anna et Manuel

* Traduction de la citation de Jimi Hendrix : « Quand le pouvoir de l’amour triomphera de l’amour du pouvoir, le monde connaîtra la paix.”

RV prochainement pour un quizz où vous serez incollable si vous avez bien suivi tous les épisodes du Feuilleton du Manager !
Sinon, vous pouvez réviser ici.

Charisme 1 à 5

22 novembre 2011

charisme1bLe leadership est mort, vive le leadership !

A tous les regarder s’époumoner et s’empoigner pour gagner quelques points dans les sondages d’opinion, je me demande si le jour J, celui du grand vote, on pourra vraiment choisir entre deux personnalités politiques qui ont une vraie capacité à mobiliser des individus libres d’agir. Puisqu’il s’agit déjà de leur leadership, je m’interroge aussi sur la part de séduction que chacun, à grand renfort de personal branding et de storytelling, exercera sur nos choix définitifs. Enfin, face à la complexité croissante qui est le terrain de jeu des gouvernants, je me demande si les vieilles recettes du 20ème siècle dicteront encore les stratégies de conquête, alors, qu’en entreprise, les ressorts du leadership tels que nous les avons connus, sont morts et enterrés.

charisme1Progressivement ces dernières années, le fait qu’un seul individu puisse porter haut et fort toutes les problématiques d’un groupe est devenu un contresens. Plus personne, ou presque, n’accepte désormais qu’une minorité, représentée par un seul individu, confisque les situations ou impose des solutions. Les entreprises apprennent, à leurs dépends, que l’exercice du pouvoir se partage : la gouvernance collective s’impose doucement, très doucement… Vinci, Société Générale, PSA, Renault, et combien d’autres, on vu et voient leurs leaders contestés. « L’existence du leader se constate plus qu’elle ne se proclame » disait encore Lionel Jospin la veille d’un 22 avril.
Alors, qu’est ce qui a changé au royaume de ceux censés créer un monde auquel on a envie d’appartenir ?

Eloge de la position basse

L’essence du leadership est naturellement dans la vision.

charisme2

En d’autres temps, Martin Luther King faisait le rêve d’une vision de l’Amérique réconciliant toutes ses communautés autour des valeurs de liberté et de respect. Plus de quarante ans plus tard, le fringuant Président de tous les Américains réussit à séduire autrement, pour accéder au rôle le plus prestigieux du monde occidental. Mais comment ?
Intéressons nous, non pas à sa stratégie de conquête ou aux moyens mis en œuvre, mais tout simplement à l’individu et à sa dynamique personnelle et relationnelle. Certes, cet avocat puis sénateur, issu du terrain social, présente des qualités que l’on trouve généralement chez les leaders : passionné, visionnaire, intègre, exemplaire, audacieux, courageux, honnête, cohérent, un certain sens de l’humour… Toutefois, c’est sur d’autres points qu’il fait la différence. Homme pragmatique, adepte du compromis, il inaugure un mode de commandement ouvert et en réseau. Sa vision du monde, non pas bipolaire, comme ses prédécesseurs, n’est plus forcement dans l’initiative, ni dans le fait de fixer un cadre enfermant pour ses interlocuteurs, bien au contraire. Ses capacités d’écoute, sa promptitude à accueillir d’autres visions du monde, sa volonté de faire primer le collectif sur l’individuel, sont les signes d’un nouveau leadership. Ses premiers pas en politique, ses discours, comme celui du Caire, son prix Nobel de la Paix ne nous trompent pas. Observons la photo de la scène de l’attaque contre Ben Laden : Obama au milieu de son équipe, et non pas seul aux commandes, décontracté, concentré, symbolise ce qu’il a changé en politique : le leadership de position basse. Yes, he can !

Cette nouvelle façon de fédérer les individus s’appuie sur un présupposé : bien que disposant de l’autorité du pouvoir, le nouveau leader est ouvert aux paradoxes et en résonnance avec le degré de liberté que s’octroient les membres du système qui l’a porté. La position basse induit donc que la valeur première de son action n’est pas tant de trouver « la solution » mais de constituer un cadre collectif qui permette au groupe de contribuer face au problème donné, à ouvrir toutes les options. En sollicitant l’intelligence et la créativité collective, il fait émerger une vision plus systémique aux possibilités plus larges. Cette posture ne fonctionne que si elle s’appuie sur des caractéristiques morales. Il s’agit ici d’enraciner son leadership dans des valeurs exprimées et partagées, d’intégrer à cette démarche une analyse éthique et, enfin, d’interroger la dimension sociale et environnementale de la situation.

De Jésus à Lady Gaga : donner envie de s’abandonner…

charisme3En entreprise, le leadership de position basse est de plus en plus pratiqué par les cadres, managers et dirigeants sous l’action de deux leviers :
- La pression des mutations rapides et permanentes et le refus, par les personnes concernées concrètement, de les accepter aveuglément : pour quoi faire ?
- La montée en puissance des nouvelles technologies qui favorisent une libre et rapide circulation de l’information, augmentant ainsi le niveau de conscience collective au sein des organisations : comment faire différemment ?
La valeur ajoutée du leader repose davantage aujourd’hui sur le fait de clarifier la vision et les futurs possibles. Il fera la différence sur sa capacité à mettre en œuvre les moyens humains et technologiques pour aboutir à la meilleure solution au meilleur moment avec agilité. Son rôle consiste donc, dans une globalité incertaine, à créer des paliers de certitude.
Un tel néo-leadership émerge incontestablement. Reste à explorer les moyens de l’incarner. Avec quel charisme, quelle séduction ?
« L’art de la séduction »* a étudié de près la bête curieuse… et attirante :

- Leur rayonnement est étrange, inexplicable, jamais évident.
- Leur foi dans leur vocation, ils en gardent soigneusement le secret. Ils n’expliquent pas d’où leur vient leur confiance en eux-mêmes.
- L’effet des contradictions est terriblement charismatique
- La figure charismatique exploite la charge refoulée et projette une charge érotique. – Au premier temps du Christianisme, le charisme était un don ou un talent concédé par la grâce de Dieu et révélant sa présence.

Le charisme, dûment incarné par le leader, porterait donc une dimension que l’on pourrait qualifier de mystique ? Ce « je ne sais quoi de différent » va au-delà de l’habituel « inné ou acquis », sur lesquels personne, hormis les écoles de pensée anglo-saxonnes, n’est capable de statuer.
Des noms ! Jésus, Mahomet, Moise, Bouddha, Gandhi, Jean Paul II, Mère Theresa transcendent le temps. Mais, Zidane, Depardieu, Sharon Stone, Marilyn Monroe, Gary Grant, George Clooney, Fabrice Lucchini, Gad El Maleh ou encore Lady Gaga représentent chacun à leur manière, une incarnation éloquente de toutes les dimensions du charisme fait homme ou femme.
On peut distinguer cinq sortes de charismes, incarnés seuls ou combinés :
- Le charisme de présence, qui donne envie d’agir
- Le charisme sensuel, qui donne envie de s’abandonner
- Le charisme intellectuel, qui donne envie de rêver, de savoir et de comprendre
- Le charisme spirituel qui donne envie de rire ou de pleurer
- Le charisme sacré, qui donne envie de croire.
On peut être davantage sensible à l’un ou à l’autre, mais dans tous les cas, on a envie de s’abandonner, de suivre le leader, c’est-à-dire celui qui guide. Mais de guider à manipuler, il n’y a qu’un pas…

*L’art de la séduction. Robert Greene. Ed Leduc. 2010

Au secours, mon kiné me manipule !

charisme4Que j’ai envie de croire ou de m’abandonner, j’entends déjà les sirènes de la police bien pensante s’alerter sur autant de charisme : Attention, y a manipulation ! Et, ma foi, cela est acceptable. Président Eisenhower donnait du leadership cette définition : « Le leadership, c’est l’art de faire faire à quelqu’un quelque chose que vous voulez voir fait, parce qu’il a envie de le faire. » Il est vrai qu’il suffirait d’enlever la dernière partie de la phrase pour retomber sur l’exacte définition de la manipulation.

On sait bien que diriger, c’est manipuler. Mais doit-on pour autant l’accepter ? Si le leader a cette capacité à mobiliser des individus libres d’agir, et que, de plus, il en donne envie par un trait de charisme, mieux vaut vérifier, pour le leader s’il est manipulateur, et pour le ‘leadé’, s’il agit par choix ou sous emprise.

Les principes du leadership de position basse et leur valeur éthique pourraient constituer un rempart à la manipulation. Mais puisque les manipulations sont souvent des stratégies inconscientes, voici un décodage anti manipulation qui consiste, en observant les pratiques du leader ou ses propres pratiques en tant que leader, à se poser les bonnes questions :
- Quelle intention derrière telle action ?
- Est-elle positive ou négative ?
- Quel intérêt sert cette action : individuel ou collectif ?
Si la réponse est : une intention positive qui sert un intérêt collectif, vous n’êtes pas dans un cas de manipulation. Simple, non ?
Pourtant Sylvain, mon kiné, lorsqu’il me manipule, bien qu’agissant sur la base d’intentions positives, ne sert que mon strict intérêt individuel. Alors méfions-nous des règles toutes faites et osons avouer tout le plaisir que l’on peut trouver à une bonne manipulation, surtout au niveau des lombaires : Oui, Sylvain, continue, j’ai envie de m’abandonner…

Leaders charismatiques, découvrez le 5° élément !

charisme5Chacun est leader à son niveau. Prenez un groupe de leaders dans une organisation, des managers au cours d’une formation par exemple, et interrogez les sur la notion de charisme. Tous tomberont d’accord sur l’idée suivante : le leader charismatique est doté d’une perception subtile de l’énergie qu’il met en œuvre dans ses processus relationnels.

Pour aller plus loin dans la compréhension de ce ‘fluide’, nous avons exploré une approche plus sensorielle du charisme en demandant aux stagiaires de définir le charisme de tel ou tel individu à partir des 5 éléments communément admis dans la tradition occidentale…
- Ainsi, serait Eau, celui qui favorise l’exploration, le connecteur, celui qui met en relation. Son maitre mot : flexibilité.
- Serait Feu, le stimulateur, celui qui transmet son enthousiasme, sa passion. Son énergie soulève les passions et les foules dans une saine émulation. Son maitre mot : fluidité.
- Serait Air, le pur visionnaire, celui qui attise l’intérêt, qui rêve tout haut, qui écoute les signaux faibles et en déduit des tendances… Son maitre mot : originalité.
- Serait Terre celui qui élabore et aide à élaborer, qui accompagne dans un souci de transmettre et de valoriser. Son maitre mot : faire faire.
- Enfin, serait Espace, Ether ou Quintessence, le fameux cinquième élément, celui qui relie, qui renonce et pardonne. Celui qui comprend au delà des simples causes à effet. Son maitre mot : Amour.
Et vous, avec quel maître mot vous sentez-vous dans votre élément ?

Petite bibliographie du charisme :
Leadership et confiance. Alain Duluc. Ed Dunod. 2° ed. 2008
Révélez vos talents de leader. Collectif. Ed ESF. 2007

Charisme 5/5

15 novembre 2011
Rappel de l’épisode précédent :

Quelle part de manipulation dans le charisme ?

Leaders charismatiques, découvrez le 5° élément !

charisme5Chacun est leader à son niveau. Prenez un groupe de leaders dans une organisation, des managers au cours d’une formation par exemple, et interrogez les sur la notion de charisme. Tous tomberont d’accord sur l’idée suivante : le leader charismatique est doté d’une perception subtile de l’énergie qu’il met en œuvre dans ses processus relationnels.

Pour aller plus loin dans la compréhension de ce ‘fluide’, nous avons exploré une approche plus sensorielle du charisme en demandant aux stagiaires de définir le charisme de tel ou tel individu à partir des 5 éléments communément admis dans la tradition occidentale…
- Ainsi, serait Eau, celui qui favorise l’exploration, le connecteur, celui qui met en relation. Son maitre mot : flexibilité.
- Serait Feu, le stimulateur, celui qui transmet son enthousiasme, sa passion. Son énergie soulève les passions et les foules dans une saine émulation. Son maitre mot : fluidité.
- Serait Air, le pur visionnaire, celui qui attise l’intérêt, qui rêve tout haut, qui écoute les signaux faibles et en déduit des tendances… Son maitre mot : originalité.
- Serait Terre celui qui élabore et aide à élaborer, qui accompagne dans un souci de transmettre et de valoriser. Son maitre mot : faire faire.
- Enfin, serait Espace, Ether ou Quintessence, le fameux cinquième élément, celui qui relie, qui renonce et pardonne. Celui qui comprend au delà des simples causes à effet. Son maitre mot : Amour.
Et vous, avec quel maître mot vous sentez-vous dans votre élément ?

Petite bibliographie du charisme :
Leadership et confiance. Alain Duluc. Ed Dunod. 2° ed. 2008
Révélez vos talents de leader. Collectif. Ed ESF. 2007

RV prochainement pour un nouveau chapitre du Feuilleton du Manager : All you need is love !

Charisme 4/5

8 novembre 2011
Rappel de l’épisode précédent :

Quelle part de séduction dans le charisme ?

Au secours, mon kiné me manipule !

charisme4Que j’ai envie de croire ou de m’abandonner, j’entends déjà les sirènes de la police bien pensante s’alerter sur autant de charisme : Attention, y a manipulation ! Et, ma foi, cela est acceptable. Président Eisenhower donnait du leadership cette définition : « Le leadership, c’est l’art de faire faire à quelqu’un quelque chose que vous voulez voir fait, parce qu’il a envie de le faire. » Il est vrai qu’il suffirait d’enlever la dernière partie de la phrase pour retomber sur l’exacte définition de la manipulation.

On sait bien que diriger, c’est manipuler. Mais doit-on pour autant l’accepter ?  Si le leader a cette capacité à mobiliser des individus libres d’agir, et que, de plus, il en donne envie par un trait de charisme, mieux vaut vérifier, pour le leader s’il est manipulateur, et pour le ‘leadé’, s’il agit par choix ou sous emprise.

Les principes du leadership de position basse et leur valeur éthique pourraient constituer un rempart à la manipulation. Mais puisque les manipulations sont souvent des stratégies inconscientes, voici un décodage anti manipulation qui consiste, en observant les pratiques du leader ou ses propres pratiques en tant que leader, à se poser les bonnes questions :
- Quelle intention derrière telle action ?
- Est-elle positive ou négative ?
- Quel intérêt sert cette action : individuel ou collectif ?
Si la réponse est : une intention positive qui sert un intérêt collectif, vous n’êtes pas dans un cas de manipulation. Simple, non ?
Pourtant Sylvain, mon kiné, lorsqu’il me manipule, bien qu’agissant sur la base d’intentions positives, ne sert que mon strict intérêt individuel. Alors méfions-nous des règles toutes faites et osons avouer tout le plaisir que l’on peut trouver à une bonne manipulation, surtout au niveau des lombaires : Oui, Sylvain, continue, j’ai envie de m’abandonner…

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